05.05.2007

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Je n’ai pas l’impression d’avoir un truc en particulier à me reprocher. Enfin, si, Tout mais pas plus que Vous. Vous voyez où je veux en venir ?


La confiance en l’autre c’est une belle connerie. Enfin, non, mais vous avez confiance en vous ? Vous voyez où je veux en venir ?


Ce rapport au temps, à l’autre, Heidegger, Levinas… Vous savez…


Ils ont pas inventé la poudre ces gars là, je le sais, j’avais déjà pensé à tout çà avant eux. Vous voyez où je veux en venir ?


Reprenons…


La confiance, la confiance, la confiance, la confiance… Ca vous rassure hein ? Vous voyez où je veux en venir ?


« Mais je ne sais pas comment la mémoire peut nous aider à retrouver nos vie,


Peut-être que la question n’est pas de savoir si l’homme continuera mais s’il en a le droit »


Vous voyez où je veux en venir ?


Oui je sais…

04.01.2007

Note pour plus tard

Au vu de mes nouvelles analyses sanguines  

J’aimerais bien que les chattes, des filles néo morales  et se rachetant une vertu que je baise, ne soient pas des hangars désaffectés mais plutôt des hangars désinfectés.

27.12.2006

Ne t'en fais pas, tout va bien

Mon épouse a toujours été très amoureuse de moi. Aussi sûr que j’aime les femmes, je peux dire que j’ai toujours su  rendre ma compagne heureuse.

Pourtant hier, quelque chose m’a intrigué dans son discours.

J’en veux pour preuve les mots suivants :

 

« Bunny, j’en peux plus, je quitte cette maison de merde.

Il paraît qu’on s’aperçoit toujours après de ce qu’on a réellement perdu. J’espère juste que cette devise se vérifiera et que j’aurai passer autre chose que 5 ans de ma vie avec un trou du cul comme toi.

Allez joyeux noel connard »

15.08.2006

Mon autre vie au lycée

Ce matin, je suis arrivé trop à la bourre au lycée à cause de la soirée de hier soir. Ce gros con de Morel (fucccccccccck les math) m’a cassé les couilles pour l’interro où il m’a pécho en train de copier sur Damien. Bref la journée s’annonçait trop bien…


Entre midi et 2, Dimitri est venu m’en apprendre une bien bonne. Il paraît que Tania lui a demandé si j’étais célibataire ou pas. Yes, depuis le temps que j’ai envi de me la serrer celle la, je pense qu’enfin je vais pouvoir la trouer à la soirée de vendredi. Enfin ne parlons pas trop vite…


Cette aprem en sport, je me suis trop marré sérieux. J’ai pas fait exprès ( oui promis !) mais j’ai envoyé le ballon de hand en plein dans les gros nichons de Charlotte (mdr !). Elle avait super mal cette pétasse mais elle avait trop honte de frotter ses seins pour faire passer la douleur, c’etait trop marrant de la voir toute gênée.


Ensuite cours d’espagnol, trop intéressant. Aliende, sa vie, son œuvre pour ceux que ça passionne (non, non, pas Alien 2 mais Alien D).


En rentrant, dans le bus, Natacha ( pour ceux qui me lisent et qui ne sont pas dans ce putain de bahut, oui il y en a…. c’est la meuf de 2nd9 qui écrit le blog « despentes ») est venue m’inviter à la soirée « Red guérilla » de samedi soir. J’espère qu’elle fouttra pas les Libertines toute la soirée comme la dernière fois. M’enfin, après on s’est fumé un gros bédo et là je suis encore tout défoncé.

12.07.2006

Ma femme est noire

Je n’en ai jamais parlé jusqu’à présent mais ma petite amie est noire.


Nous nous sommes rencontrés à la générale de « qu’est ce que sexe » la pièce de Michel LEEB. Moi à l’époque, je voulais continuer de m’instruire sur ce fantastique et si complexe sujet après avoir été émerveillé par les monologues du vagin. Elle, elle venait surtout pour le comique et l’homme. Elle restait nostalgique de l’époque de ses sketchs sur les mouches et les accents des divers continents.



Nadia est camerounaise et n’est arrivée en France qu’à l’age de 13 ans, je suis le premier garçon blanc avec qui elle sort. C’est aussi la première fille de couleur avec qui je sors moi. La première fois qu’on a eu un rapport un rapport sexuel, j’étais un peu stressé. Elle m’avait souvent nargué ses expériences passées avec son ex (fête nat) qui semblait lui procurer d’après ses dires énormément de plaisir. Avec moi, ça c’est plutôt bien passé mais sans plus. Elle n’a pas rit quand je me suis retrouvé nu, ses copines l’avaient prévenue que certaines choses pouvaient changer radicalement d’un garçon à l’autre. En vérité, je crois qu’elle n’est pas sorti avec moi pour Ca de toute façon et moi non plus d’ailleurs.
Moi, elle me rassure Nadia. Le fait que sa couleur de peau soit différente de la mienne me rend calme. J’ai comme l’impression qu’elle veille sur moi, qu’elle me protége. Pourtant j’ai conscience que ce n’est absolument pas mon âme sœur, non Nadia au contraire c’est toute la description que j’aurai pu faire de l’ « autre » au sens philosophique du terme.



En fait quand j’essaie d’analyser la situation, je m’aperçois qu’elle m’a inconsciemment aider à me poser la question de ma bi sexualité. A l’image des footballeurs ou rugbymen qui transgressent ce tabou en mattant leurs équipiers sous la douche, moi je transgresse par Nadia cette chose qui a toujours été anxiogène pour moi.



J’aime Nadia parce qu’elle est noire, parce qu’elle est différente et, pouvoir amadouer « l’autre » c’est se sentir quelque part protégé. Je ressens ,avec Nadia ,ce que peut ressentir une femme dans les bras d’un homme musclé. Je suis bien, je suis en sécurité, je peux m’en remettre à l’autre. Je n’ai plus peur du « danger » car le « danger » est dans mon lit et il veille sur moi.



Et c’est en fait la même chose que Nadia trouve en moi. Elle aussi a réussi a amadouer « l’autre », ce « danger », ce symbole de domination. Chez elle aussi de nombreux processus inconscients sont entrés en jeu. Je la rassure, car avec moi elle n’a pas à culpabiliser d’être libre, elle n’a pas a culpabiliser de son histoire, de ce terrible passé de l’esclavagisme qui se transmet de manière ineffable par la filiation d’une génération à l’autre.



Nadia trouve chez moi cette homme blanc qui la domine mais aussi la protége à la fois. En s’adonnant à moi, elle ne trahit pas ses ancêtres et vit inconsciemment la même loi qu’eux ont dû subir.



Tous les deux, nous nous sommes mis ensemble pour ne pas être tourmenté par des maux inconscients. Tous les deux, nous symbolisons aujourd’hui le triomphe de la mixité et pourtant…



Oui, cette mixité n’est rien d’autre que le racisme a son apogée. Cette union n’est rien d’autre que le triomphe de l’ égoïsme dans la relation de couple.



Mais ça finalement, on s’en branle Nadia et Moi, on est heureux comme ça et on a vraiment l’air d’un putain de couple trop cool.

19.06.2006

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Demain , ca fera une semaine que je n’ai pas eu d’idée de nouveau post. La semaine dernière encore j’affirmais que la création etait un phénomène d’une simplicité extrême qu’il suffisait de provoquer pour faire exister.  Les choses changent si vite...


Hier soir, j’ai bu un verre avec héléna Noguera , on a un peu parlé de mon blog. Elle m’a dit qu’elle ne l’aimait pas tellement et moi je lui répondu que son avis j’en avais vraiment rien à branler. Pourtant j’ai toujours essayé d’etre ami-ami avec héléna, je crois que ce qui m’a fasciné chez elle c’est le fait qu’elle dise en itv qu’elle aime bien mater des films X. Il y a quelques années je trouvais ça excitant qu’une meuf puisse aimer quelque chose d’aussi animal et pulsionnel que les films de cul. Et puis, je ne sais pas si c’est moi qui suis un peu devenu femme ou si c’est ces femmes qui deviennent de plus en plus hommes mais j’ai à présent une répulsion profonde pour le sexe. Je l’explique en grande partie par le fait que les membres de groupes de merde comme les strokes ou les libertines soient devenues les nouveaux fantasmes des filles. Oui, le problème avec les gens franchement moyen à la limite du laid comme peuvent l’être la quasi totalité de ces trous du cul, c’est qu’ils rabaissent les critères subjectifs de sélection des filles. Ainsi cette mode ouvre de plus en plus de portes aux gens moyens et un type d’une extraordinaire banalité peut dorénavant se taper une minette très bien pour le peu qu’il se fringue bien. Alors vous allez me demander ce que ca peut bien me fouttre et en quoi ca me gêne, étant donné que tout le monde semble y trouver son compte maintenant qu’on a mis à la poubelle les critères de sélection génétique. Ben, le problème c’est que je suis passé dans la classe des gens beaux voir très beaux par ce phénomène d’ homogénéisation par le bas. Je peux aujourd’hui me taper à peu prés n’importe quelle gonzesse qui me plait, et ca me déprime, je trouve ça injuste. J’ai mis au placard tous mes fantasmes car ils sont tous à ma porté. Je peux tout avoir mais du coup je n’ai plus envi de rien. Oui, dans le passé, j’ai vraiment fantasmé de me taper héléna Noguera mais hier j’ai senti dans son regard brillant et dans son petit sourire admiratif qu’il suffisait d’un signe de ma part pour qu’elle passe la nuit dans mon lit. Elle m’a dégouté cette connasse, j’ai toujours était attiré par elle car je pensais qu’elle était l’apanage des gens très beaux (son histoire avec philippe katrin étant fausse car il est homo à fond et même fffred se l’est tapé). Alors l’avis qu’elle peut avoir sur mon blog, elle peut vraiment se le mettre au fond du cul car des gens comme ça ne mérite plus le moindre respect.


Le monde va mal bordel.

O A Sis

Mais que savez-vous de cette époque ? C’est facile de juger comme ça…


Vous croyez qu’on avait autant de recul que maintenant ?


On a juste obéi aux ordres…


Oui on  les a jetés dans la seine, c’était les consignes… Vous saviez ce que ça voulait dire ?


Charonne, Charonne, bon sang, vous les avez entendus ? Avouez ! Ca ne s’est pas passé comme ça.


Y avait les consignes, je me tue à vous dire, remettez vous dans le contexte de l’époque.


Alors, vous auriez fait quoi… Moi coupable ! Et vous donc ! Admettez !

reflex ion


« J'fais pas confiance aux femmes ça passe d'un homme à un autre
De l'arrière d'une caisse, d'un lit à un autre
 » Fonkie Family

 

Les enfants de schizophrène deviennent souvent schizophrènes.


Les enfants d’alcoolique deviennent alcooliques parait-il…


Et les fils de pute deviennent-ils putes eux aussi ?


 

 


Si cette logique se vérifie toujours, je me fais de plus en plus de soucis pour mon fils.

J'ai pas sommeil

Samedi soir, j’ai tué un mec pour 150 euros…


Je l’aurai fait pour 100…Ca vaut pas plus.


J’ai acheté a 6h du mat pour 150 euros de Banco, j’ai gagné 5 euro et perdu 145.


Statistiquement j’ai l’impression que j’ai la poisse. Je m’en branle. Métaphysiquement cependant je pense que ça doit être le signe de ma mauvaise action.


C’est donc ainsi je pense, on est récompensé ou non de ses actions. Moi je marche par tâtonnement, par essai-erreur. Samedi soir j’ai donc appris le vrai, le commandement « tu ne tueras point » est bien fondé. J’ai aussi compris que le manichéisme n’existait pas, dans le cas inverse j’aurai tout perdu et non pas conservé 5euros de gain.


Je rêve souvent de me suicider en faisant un carnage mais le principe de réalité me rattrape souvent. Personne n’est jamais sûre de réussir son coup, et quand on veut mourir après avoir accompli une telle performance, on doit être forcément déçu de partir en ayant peu scoré.


C’est aussi pour je pense, qu’il y a des connards qui restent en prison à perpétuité sans essayer de se suicider. Jusqu'à peu, je n’avais que mépris pour ce type de gars qui pensait que la vie n’était pas qu’une pute sournoise à égorger au plus vite. Maintenant je sais que tous ces gars ne rêvent qu’à une chose : ressortir pour faire mieux, pour s’accomplir.

21.02.2006

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C’était magique…


Elle avait 19 ans, sa peau était toute ferme et légèrement fraîche, c’est sûrement parce qu 'il ne doit pas faire chaud au pays de la pureté.


Je mettais ma langue délicatement dans sa bouche. Les deux se touchaient, se mélangeaient, se confondaient… je me disais que je connaissais enfin ce qu’était l’ataraxie, le bonheur total. Plus de trouble, plus de manque.


Et puis le réveil a sonné, j’ai ouvert les yeux et j’ai eu envie de gerber quand j’ai vu le visage de la grosse truie qui me sert de femme et que je me traîne tous les matins depuis prés de cinq ans maintenant.  Putain ce n’était encore qu’un putain de rêve.


Le quotidien est vraiment la pire des infidélités

14.02.2006

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« NON Bunny, une brosse à dents c’est personnel !!! »

Voila ce qu’elles me répètent toutes. 10 minutes auparavant elles se font lécher, sucent et avalent. Elles s’adonneraient sans y réfléchir un seul instant à l’urologie si cette pratique m’ exitait  un tant soit peu, mais non, une brosse à dents, ça ne se prête pas !

Et n’allez pas croire par là que je puisse avoir les dents pourries, personne n’aura jamais ici un sourire aussi éclatant que le mien.

Allez, bonne Saint-Valentin…bande de putes

09.02.2006

ENARCHIE !



J’ai 29 ans et je suis énarque.
Durand ces 2 dernières années je me suis demandé comment j’allais faire pour ne pas être une figure politique locale de mon parti : démocratie libérale.


Oui je sais…    Pourquoi avoir choisi DL vous allez me demander ??


Tout simplement pour pouvoir me faire sucer par les petites étudiantes socialo que je côtoyais.  C’est vrai que ces petites connes détestent tout ce qui est libéral cependant leurs fantasmes sont nourris à 100 % de gros porcs sans scrupules et sans remords leur bourrant le cul sans cesse comme les grosse putes qu’elle rêvent d’être.


Oui je sais, la fantasmatique féminine peut faire peur mais la femme reste encore ce continent noire si mystérieux.


Bref, aujourd’hui que mes études sont derrières moi, je ne suis guère fier de mon sort.


J’ai 29 ans, je suis énarque et je dirige un hyper marché Géant. Je ne me suis aperçu qu’après, que les personnes, qui comme moi faisaient de la politique, n’avaient pas uniquement le sexe comme préoccupations mais aussi la réussite. Ainsi pendant que mes gros cons de camarades faisaient le forcing chaque semaines pour s’entretenir avec un investisseur ou un chef d’entreprise plutôt con ; moi je restais au local des sympathisants PS pour continuer de draguer.


Mal m’en a pris, car au final je trinque le double.


Pendant que la totalité de ma promo se fait maintenant pomper par la directrice d’IBM France ou la PDG  d’une grosse start-up à la con, moi je n’ai que les caissières ou l’assistante de direction qui me rendent visite.


Voilà ce que c’est de ne penser que trop tard à sa carrière : fantasmes plats et libido de prolos.


Merci la vie…

08.02.2006

Je panse donc j'essuie

Alors c’est vrai que pendant longtemps ça m’a fait assez flipper. Je pense que j’étais ce que les gens, qui analysent la population française, appellent « dépressif ». Tous les soirs je me demandais la façon par laquelle je pourrai me suicider. Acheter une arme (mais où trouver l’arme ?), me pendre (mais où accrocher la corde ?), prendre plein de médocs (mais est ce que je ne vais pas les vomir ?). Bref, j’y pensais tous les jours, mais je ne passais jamais à l’action.
Alors un jour, j’en ai eu plein le cul et j’ai décidé d’aller voir un psy. J’avoue que ça m’a assez servi. Une simple séance m’a suffit.
En somme il m’a dit  « Ecoutez, Bunny, si vous pensez à la mise en scène de votre suicide, c’est que déjà votre conscient anticipe la chose, et le fait d’y penser vous empêche de passer à l’acte. C’est justement parce que vous avez la capacité de pouvoir le fantasmer que vous n’aurez pas besoin de le faire ».
Il avait raison ce vieux con, son discours a été synonyme pour moi de carthasis et jamais je n’ai repensé à ce truc si idiot qu’en plus la religion condamne.


Et c’est vrai que quand, un an après, j’ai violé cette gamine de 13 ans (au demeurant assez moche) sur la plage de Noirmoutier je ne me suis posé aucune question : je l’ai fait.
Fini la mise en scène,  fini les fantasmes, en fait quand on a envi de quelque chose vraiment : on le fait.
C’est pour ça qu’aujourd’hui je me sens assez éloigné des théories psychanalytiques, je ne pense pas qu’il y ait de « passage à l’acte », il y a tout simplement des « actes ».

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